Des abonnés des réseaux de téléphonie mobile en République démocratique du Congo (RDC) s’interrogent sur les conditions de validité du forfait internet de 1 Go vendu à 50 unités. Certains consommateurs affirment avoir constaté l’expiration de leur forfait quelques heures seulement après son activation, alors qu’ils s’attendaient à bénéficier d’une validité de 24 heures.
Selon des témoignages recueillis auprès de certains utilisateurs, mardi vers 22 heures, le forfait de 1 Go à 50 unités aurait été proposé avec une validité de 24 heures. Cependant, des abonnés ayant souscrit à cette offre affirment avoir vu leur volume de données expirer à minuit, soit après seulement quelques heures d’utilisation.
Une autre situation aurait été constatée mercredi à 00 heure. Le même forfait, proposé au même tarif de 50 unités pour 1 Go, aurait de nouveau été disponible, mais avec une validité allant jusqu’à 23h59.
Cette différence dans la durée de validité suscite des interrogations chez plusieurs consommateurs, notamment sur le mode de calcul appliqué par les opérateurs et sur les informations communiquées aux abonnés au moment de la souscription.
Des consommateurs demandent des explications
Face à cette situation, certains abonnés demandent des éclaircissements aux opérateurs concernés, notamment Vodacom RDC, Airtel RDC, Orange RDC et Africell RDC.
Pour ces consommateurs, toute modification concernant le prix, le volume de données ou la durée de validité d’un forfait devrait être clairement communiquée au public avant ou au moment de l’achat.
« Nous payons pour un service et nous avons le droit de connaître clairement les conditions qui y sont liées », estiment certains abonnés.
La transparence au cœur des préoccupations
Au-delà de ce cas particulier, cette situation relance les interrogations sur la transparence dans le secteur des télécommunications en RDC. Les consommateurs souhaitent notamment que les opérateurs indiquent de manière précise les heures de début et de fin de validité de leurs forfaits afin d’éviter toute confusion.
Les abonnés concernés appellent également les autorités compétentes à examiner la situation et à veiller au respect des droits des consommateurs dans le secteur des télécommunications.
À ce stade, les explications officielles des opérateurs concernés sont attendues. Elles permettront de déterminer s’il s’agit d’une modification de l’offre, d’une différence dans le mode de calcul de la validité ou d’un éventuel dysfonctionnement.
Dieudonne Hangi
