Un homme de 28 ans testé positif à la maladie à virus Ebola est décédé mercredi 20 mai 2026 au Sud-Kivu avant la confirmation officielle du diagnostic, dans la zone de santé de Miti-Murhesa en territoire de Kabare, alors qu’il provenait de Kisangani, ont annoncé les autorités sanitaires provinciales.
« La personne concernée, un compatriote âgé de 28 ans, a malheureusement succombé à la maladie avant la confirmation du diagnostic », indiquent les autorités sanitaires provinciales, ajoutant que « l’inhumation a été réalisée dans le strict respect des normes de sécurité et de prévention », conformément aux protocoles en vigueur.
Selon les services de santé, ce nouveau cas a été détecté grâce au dispositif de surveillance épidémiologique renforcée déployé dans plusieurs zones du Sud-Kivu. Plus de 200 échantillons suspects ont déjà été prélevés puis acheminés à l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) de Goma pour des analyses approfondies.
Les autorités sanitaires rassurent toutefois que la situation reste sous contrôle malgré cette nouvelle alerte sanitaire enregistrée dans la province. Les équipes médicales poursuivent les investigations afin d’identifier d’éventuelles chaînes de contamination et d’assurer un suivi rigoureux des personnes contacts.
À Goma, un seul cas confirmé de maladie à virus Ebola demeure actuellement pris en charge sous surveillance médicale stricte. Toutes les personnes ayant été en contact avec ce patient ont déjà été identifiées puis isolées conformément aux mesures sanitaires établies.
Les responsables sanitaires appellent ainsi la population au calme et à la vigilance, tout en insistant sur le respect des mesures barrières afin de prévenir toute propagation éventuelle de la maladie dans les zones concernées.
Cette nouvelle confirmation intervient alors que les autorités sanitaires avaient déjà signalé récemment un premier cas positif de maladie à virus Ebola dans la ville de Goma. Depuis le renforcement de la surveillance sanitaire dans l’Est de la RDC, plus de 200 échantillons suspects ont déjà été analysés dans le cadre du suivi épidémiologique en cours.
